Zinal – Zermatt

LES PHOTOS…

Certains font Zermatt-Verbier à ski. Pour nous se fut Zinal- Zermatt à pied, ou en tongs – épisode à suivre.

La sortie – qui a failli ne pas avoir lieu, le calendrier du chef de course étant peut-être un peu trop chargé… – débuta en transports publics : train jusqu’à Sierre puis car postal jusqu’à Zinal. Le voyage en car nous parut moins long grâce à une devinette posée par le chef : si une voiture passe de 0 à 100 km/h en 2,5 secondes, combien de mètres a-t-elle parcouru ? La bonne réponse nous fut finalement donnée par un voisin.

Depuis Zinal, nous prîmes la direction de la cabane du Grand Mountet. Après quelques mètres, Gary décida de ménager ses pieds en troquant ses « grosses » contre des tongs, qu’il garda presque jusqu’à la cabane ! La montée sous le soleil ne fut pas tendre avec nos organismes, une longue pause de midi fut donc la bienvenue. Puis, après avoir testé la nouvelle passerelle, quelques gouttes nous accompagnèrent pour les derniers dénivelés jusqu’à la cabane.

La traversée du Mammouth initialement prévue fut remplacée par la terrasse de la cabane, un thé, une bonne part de tarte aux poires et un épisode de télé inédit : que font les deux personnes se promenant /tournant en rond, désencordés, sur l’arrête de l’Obergabelhorn ? Cette fois-ci, aucune réponse ne nous fut donnée… Après ça, certains allèrent reposer les yeux et le dernier potassa les bouquins de géologie de la cabane. Un très bon repas concocté avec amour remplit nos estomacs affamés, avant un petit rappel technique et une nuit calme pour l’habitué de l’altitude, et agitée pour les autres…

Départ le lendemain à 5h30 pour le col Durand. Après le slalom entre les crevasses, le passage de la rimaye et les derniers mètres jusqu’au col, l’emblème valaisan apparut dans toute sa splendeur ! Puis nous primes la direction la Pointe de Zinal par son arête Est. Là haut, la vue sur les 4’000 environnants fut encore plus grandiose ! Nous eûmes même droit aux bruits des feux d’artifices du premier août en avance, avec la Dent-Blanche qui purgeait sa face sud.

Ensuite, il fallut remonter tant bien que mal le col menant à l’Arbengletscher, dans une neige déjà bien ramollie et avec des organismes déjà bien entamés ! Puis la (longue) descente sur Zermatt commença, entrecoupée de petits épisodes de pluie, peut-être là pour nous laver avant le retour à la civilisation…. et un cours – du chef toujours – sur les salutations de vigueur dans la vallée : pas de « Grüzi Mittenand » mais « Tagvoll » ou « Salü », attention, celui-ci étant réservé uniquement aux randonneurs avec piolet et corde !!!

Une petite bière dans le train du retour et une dernière devinette du chef : comment s’appellent les bandes qui se forment sur les glaciers ? La (bonne) réponse ne fut trouvée que bien plus tard en rentrant au bercail.

Merci les gars pour ce beau week-end et un merci tout particulier à Romain de nous avoir emmené là-haut.

 

Chloé

 

Ps : pour les curieux, les réponses aux questions seront données par le futur président lors de l’AG 😉

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