Auteur : admin

La voie des Ziquets

LES PHOTOS…

Changement de décors! Après quatre weekends sur la neige et la glace, on part pour une course 100% granit. Le rendez-vous est donné à St-Maurice, petit crochet à Martigny pour passer prendre 2 étrangers… et puis on prend la direction de Champex-Lac. C’est en télésiège que la montée débute, jusqu’à la Breya, puis à pied jusqu’au au Clocher du Portalet. Monolithe de granit en équilibre au-dessus de Saleinaz, il en impose ce Clocher du Portalet! Quelques grimpeurs déjà à l’oeuvre dans des voies mythiques comme Ave Cesar ou Etat de Choc nous offrent un magnifique spectacle. C’est pas que ces voies soient trop difficiles pour nous… 🙂 mais on voulait surtout profiter du soleil, alors on est passé par l’arête ouest! On contourne le clocher par un système de vire, puis quelques jolies longueurs viennent s’ajouter pour atteindre le sommet ( la 6a en grosses laissera des traces chez certain…). On enchaîne les rappels dans le pilier SE pour toucher à nouveau le plancher des vaches, puis on prend la direction de la Breya sans grandes convictions… La dernière descente est à 17h00, on arrivera avec 2 minutes heures de retard, on poursuit donc à pied jusqu’à Champex! Il est l’heure de souper quand on arrive au parking, ce sera donc une fondue au Gorges du Durnand comme récompense et aussi des bières 🙂

 

Merci à Chloé, Lionel et Manu pour cette jolie journée en montagne! Dommage que l’énergie n’était pas là pour enchainer le dimanche.

 

Romain

Zinal – Zermatt

LES PHOTOS…

Certains font Zermatt-Verbier à ski. Pour nous se fut Zinal- Zermatt à pied, ou en tongs – épisode à suivre.

La sortie – qui a failli ne pas avoir lieu, le calendrier du chef de course étant peut-être un peu trop chargé… – débuta en transports publics : train jusqu’à Sierre puis car postal jusqu’à Zinal. Le voyage en car nous parut moins long grâce à une devinette posée par le chef : si une voiture passe de 0 à 100 km/h en 2,5 secondes, combien de mètres a-t-elle parcouru ? La bonne réponse nous fut finalement donnée par un voisin.

Depuis Zinal, nous prîmes la direction de la cabane du Grand Mountet. Après quelques mètres, Gary décida de ménager ses pieds en troquant ses « grosses » contre des tongs, qu’il garda presque jusqu’à la cabane ! La montée sous le soleil ne fut pas tendre avec nos organismes, une longue pause de midi fut donc la bienvenue. Puis, après avoir testé la nouvelle passerelle, quelques gouttes nous accompagnèrent pour les derniers dénivelés jusqu’à la cabane.

La traversée du Mammouth initialement prévue fut remplacée par la terrasse de la cabane, un thé, une bonne part de tarte aux poires et un épisode de télé inédit : que font les deux personnes se promenant /tournant en rond, désencordés, sur l’arrête de l’Obergabelhorn ? Cette fois-ci, aucune réponse ne nous fut donnée… Après ça, certains allèrent reposer les yeux et le dernier potassa les bouquins de géologie de la cabane. Un très bon repas concocté avec amour remplit nos estomacs affamés, avant un petit rappel technique et une nuit calme pour l’habitué de l’altitude, et agitée pour les autres…

Départ le lendemain à 5h30 pour le col Durand. Après le slalom entre les crevasses, le passage de la rimaye et les derniers mètres jusqu’au col, l’emblème valaisan apparut dans toute sa splendeur ! Puis nous primes la direction la Pointe de Zinal par son arête Est. Là haut, la vue sur les 4’000 environnants fut encore plus grandiose ! Nous eûmes même droit aux bruits des feux d’artifices du premier août en avance, avec la Dent-Blanche qui purgeait sa face sud.

Ensuite, il fallut remonter tant bien que mal le col menant à l’Arbengletscher, dans une neige déjà bien ramollie et avec des organismes déjà bien entamés ! Puis la (longue) descente sur Zermatt commença, entrecoupée de petits épisodes de pluie, peut-être là pour nous laver avant le retour à la civilisation…. et un cours – du chef toujours – sur les salutations de vigueur dans la vallée : pas de « Grüzi Mittenand » mais « Tagvoll » ou « Salü », attention, celui-ci étant réservé uniquement aux randonneurs avec piolet et corde !!!

Une petite bière dans le train du retour et une dernière devinette du chef : comment s’appellent les bandes qui se forment sur les glaciers ? La (bonne) réponse ne fut trouvée que bien plus tard en rentrant au bercail.

Merci les gars pour ce beau week-end et un merci tout particulier à Romain de nous avoir emmené là-haut.

 

Chloé

 

Ps : pour les curieux, les réponses aux questions seront données par le futur président lors de l’AG 😉

Morgenhorn ou la Cime de l’Est des Bernois….

LES PHOTOS…

Une fois n’est pas coutume, nous nous donnons rendez-vous assez tard sur le parking de la piscine de St-Maurice… plus précisément à 09h00, puis nous prenons la direction de Goppenstein, delà c’est en train que nous voyagerons à travers le ‘’boyau’’ qui débouche sur le Haut-Pays bernois. Histoire d’économiser quelques mètres (la montée en cabane est déjà bien assez longue) nous prenons la cabine jusqu’à l’Oeschinensee, puis nous continuons à pied par le chemin panoramique jusqu’à un alpage. Après une pause pique-nique, nous nous remettons en route pour la cabane, le chemin devient de plus en plus raide pour se terminer par des escaliers sous la cabane. Accueil chaleureux à la Blüemisalphütte, le verre de thé offert est bienvenue après cette interminable montée. Le soir nous soupons avec des Fribourgeois bien loquace… c’est sans tarder que nous allons nous coucher, car le déjeuner est prévu à 03h30.

Il fait encore nuit noir quand nous chaussons nos crampons, le premier labyrinthe de crevasses donne le ton… assez impressionnant de nuit ! Quand nous arrivons sur le Morgenjoch, le soleil se lève et nous offre un magnifique spectacle rouge-orangé. La suite se redresse radicalement… enfin après 4h d’effort nous arrivons sur le fil de l’arête, le foehn du nord souffle sans interruption et il fait froid. Après quelques mètres en direction de la Wyssifrau, nous rebroussons chemin (on ne sait pas vraiment si c’est le froid ou l’appel de la rösti qui nous a fait rebrousser chemin) et reprenons la direction de la cabane. Farandoles de Rösti pour reprendre des forces avant la descente, nous arrêterons boire une panache au bord du lac avant de reprendre la cabine, puis le train direction le Valais.

Bravo et merci à Chloé, Nadine et Mickael pour cette belle sortie.

 

Romain

Valsavarenche 14-17.04.2017

Refuge du Fond d’Aussois… petite recherche sur Google pour savoir où ça se trouve : dans le parc national de la Vanoise. Voilà donc une région encore inexplorée par le CAS de St-Maurice, mais voilà, la météo est à nouveau contre nous, pour assurer le coup, nous prenons la direction de Pont au fond du Valsavarenche. Vallée bien connue de certain, un peu moins des autres. Le premier jour, histoire de couper le trajet en deux et de profiter de la fenêtre de neige revenue entre 12h00 et 12h24, nous mettons nos skis au Super St-Bernard. Direction la Dent du Grand Lé, c’est comme les Monts Telliers, mais avec la foule en moins. C’est donc au calme que nous attaquons cette jolie montée de 900m, le soleil nous fera vite comprendre que le printemps est déjà bien installé. Petit portage pour accéder au sommet où la vue s’ouvre sur les Grandes Jorasses, le massif du Trient et le sommet des Monts Telliers accessible ce jour-là uniquement sur réservation… Descente de rêve sur  »moquette » et pique-nique au soleil, au alentour de 14h00, il nous faut tout de même reprendre la route direction Pont, nous remontons le Valsavarenche où les vaches et moutons sont remplacés par les chamois et bouquetins qui broutent paisiblement au bord de la route.

Le lendemain, nous prenons la direction de la Punta Fourà (3411m), il nous faut tout d’abord remonter pendant 2h30 plein sud jusqu’au fond de la vallée sous l’œil du Ciarforon puis nous bifurquons à droite, direction un petit col accessible après un portage et une traversée au-dessus du couloir de descente. Encore quelques conversions pour atteindre le pied des difficultés, quelques pas de grimpe et nous atteignons le sommet. La vue s’ouvre sur le sud, tellement loin qu’on croirait presque voir la Mer Méditerranée… 🙂 A la descente, nous avons le privilège  »d’inaugurer » le couloir, qui est encore vierge de toute trace. Arrivé à l’hôtel, la bière sur la terrasse est bien méritée et les suivantes aussi!

Le 3ème jour, LE SOMMET de la région est au programme : Le Monte Taou Blanc. Bien que considéré comme une légende par certain, nous prenons quand même le risque d’essayer de l’approcher. Après 30 minutes de marche, nous devons déjà mettre les crampons pour traverser une pente surplombant une barre de rocher. Après ce passage délicat, nous atteignons le plat du Nivolet où nous croisons 2 skieurs de fond sortis de nulle part. Etant donné l’horaire avancé, il n’est pas prudent de continuer en direction du Taou Blanc, nous mettons le cap sur un sommet sans nom, qui sera néanmoins très sympa à skier. De retour à l’hôtel, nous vaquons à nos occupations habituelles, bières sur la terrasse pour certain, sieste pour les autres.

Le dernier jour, nous montons en direction du refuge Vittorio Emmanuele, point de départ pour le Gran Paradiso, mais notre objectif du jour est plus humble, un petit col entre la Tresenta et le Ciarforon. Après avoir survécut à la montée dans le couloir-de-la-mort-qui-tue, nous continuons plus détendu sur le grand plat du glacier. Au sommet il souffle à décorner des bœufs, nous entamons rapidement la descente, à la recherche des pentes, contre-pentes avec le meilleures conditions. Dernier effort pour rejoindre l’hôtel en skating et voilà c’est fini! Une dernière bière sur la terrasse de l’hôtel et nous reprenons la direction de la Suisse.

Merci à tous pour votre participation et merci à Nico pour l’organisation sans faille.

 

Toutes les photos…

 

 

Plan D

Voilà un bel exemple de flexibilité et d’adaptation, le Strahlhorn était au programme, puis le Bishorn, puis la Pointe des Grands et finalement nous irons jusqu’au sommet des Grandes Otanes au-dessus de Trient. Départ aux aurores pour cette course qui s’annonce printanière, nous nous donnons rendez-vous à 06h30 sur le parking de St-Maurice, puis prenons la direction de Peuty, petit hameau au bout de la route du vallon de Trient. Malgré le peu de neige, c’est avec le sourire que nous prenons la direction de la buvette des Glaciers, 5 minutes sur les skis, 5 minutes à les porter, etc… jusqu’à ce que nous arrivions aux portes de l’Apocalypse! Dévasté par les avalanches et le vent, la forêt ressemble maintenant à un Mikado géant, c’est donc dans un style  »accrobranche » que la course se poursuit. Après une bonne demie-heure d’effort, nous pouvons enfin remettre les skis, mais rien n’est encore gagné, la neige est  »béton » et les cailloux affleurent, c’est donc péniblement que nous remontons le couloir jusqu’à la Chaux des Grands. La suite de la course se fait dans des conditions plus agréables : soleil, neige revenue et pente douce. Dernier petit effort sous le sommet pour ouvrir la trace à la pelle et nous arrivons aux Grandes Otanes 2680 m. Nous pique niquons au soleil tout en gardant un œil sur le mur de foehn qui lentement déborde sur le Valais. Une superbe descente nous attend de l’autre côté, neige souple sur le haut, légèrement revenue sur le bas, petit couloir pour rejoindre le toboggan du Nant Noir qui nous amènera presque jusqu’aux voitures.

Un grand merci à tous pour cette superbe journée, même si la montée avait tout d’une blague (1er avril oblige…).

Quelques photos… merci Dominique

 

Romain

Peut-être que ça vous motivera pour la prochaine… :-)

Cet hiver, c’était au tour du groupe de St Maurice d’organiser la sortie de section les 18 et 19 mars 2017: des courses classiques dans le cadre du majestueux et sauvage val Ferret ont été mises au programme avec la Dotze pour le samedi et le Chantonnet pour le dimanche…

…dans le nom de ce sommet un clin d’œil sympa à Philippe Chanton le président de notre section ((pr(a)esident.monte-rosa(at)chanton.net.. .domaine à réserver en souvenir?!)).

C’était aussi un bon choix pour ce dernier week-end d’hiver à l’image de la saison et s’avérant plutôt pourri tout en hésitant entre pluie, brouillard, neige, vent et un peu soleil de plomb faisant grimper brusquement les températures le dimanche; week-end  succédant à une semaine d’activité avalancheuse particulière qui a fait la une des média.

26 clubistes étaient au rendez-vous au lieu dit le Clou le samedi matin à 8h30: temps bouché mais doux, souhaits de bienvenue, retrouvailles, nouvelles connaissances et mise en route après un rappel des consignes de sécurité par le guide photographe Francois Perraudin secondé par Robin Lenzser aspirant-guide et les chefs de courses de groupe. Pour éviter des surcharges dans les pentes raides, nous montons par petits groupes: plusieurs passages d’un flanc à l’autre de la crête, montée soutenue avec une trace à l’ancienne, brouillard, vent, impressions d’étrange et au sommet (2482m), on voit quand même la croix; on ne traîne pas; le pique-nique: ce sera en bas au bord de la Dranse de Ferret; il sera vite abrégé par une averse de pluie.

Plus de chance avec les conditions météo du dimanche: montée au Chantonnet (2490m) et descente également par la Combe des Fonds:le brouillard nous suit laissant la Fouly dans une ambiance de clair-obscur et on a tout loisir d’admirer les dalles calcaires caractéristiques du vallon ainsi que des zones de composition mixte où se retrouvent des portions granitiques. Le sommet est atteint avant midi: trop de courant pour y rester pour le pique-nique mais le vent chasse un moment les nuages: ce qui permet la découverte d’une magie de sommets tout blancs et du panorama du val Ferret italien. Cela contribue aussi à la qualité de la traditionnelle photo de groupe prise cette année par un pro, quelle classe! . Pour la descente, la qualité de la neige est respectable au départ puis lourde et bien pourrie en profondeur dans la suite, c’est Justin Marquis qui comme aspirant-guide s’assure que tout le monde converge bien vers le bas de la combe,: sympa aussi de jeunes clubistes avec des skis tout larges qui font de jolies traces sur les flancs.

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Logement à l’auberge Maya-Joie à la Fouly: le confort de la basse altitude et de l’accès motorisé; juste au dessert la pêche au sirop avec un peu de crème fouetté et un bricelet aura un goût de vie de cabane.

Avant, il y a l’apéro, des discussions qui s’animent avec un  mélange des langues: on est 14 d’en amont de la Raspille et 12 d’en aval , du bon vin et des plateaux de viande séchée, jambon, lard de la boucherie du Grand st Bernard d’Orsières  puis la raclette avec des fromages de l’Entremont nous est servie par un personnel tout à nos petits soins. Quelle classe!

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Merci à Romain et au groupe de St Maurice pour l’organisation et la gentillesse de l’accueil.

Rendez vous est donné par le groupe de Viège pour la sortie d’été du côté de la cabane Wiwanni le dernier week-end d’août.

Marie-Christine Michelet (groupe de Monthey)

Bonhomme du Tsapi 05.03.2016

Ce dimanche 5 mars, le Mont de Grange se refuse encore à nous.

Qu’importe, 8 adultes consentants s’engouffrent dans les voitures, via « région Bourg-St-Pierre… ou Crevacol ». Nous collons les peaux au premier lieu nommé, mais le choix de l’objectif restera secret au-delà du premier ravitaillement. Nous irons… où les autres n’iront pas!

Au-delà de Challand d’En-Haut, le guide opte pour les pentes du Bonhomme du Tsapi, et même si le vent se lève, s’affirme, s’impose, nous ne renonçons pas aux embrassades – accolades sommitales. Relativement confiants, nous attaquons la descente en songeant à la forte présence minérale observée à la montée. Le choix des combes permet à chacun de s’en donner à cœur joie dans une poudre précieuse, évitant le massacre des semelles.  Pique-nique à Challand d’En-Bas où les hôtes du lieu nous partagent convivialement leur soupe, et poursuite de la descente jusqu’au Joe Bar Team où l’amitié affirmera sa place autour d’une première verrée. Puis une deuxième..

Bilan joyeux et ensoleillé d’une belle journée!

Texte et photos : Corinne

Le Génépi 2882m

Enfin un weekend qui s’annonçait beau et enneigé. C’est donc une équipe de 9 personnes qui se retrouvent en ce dimanche de février sur le parking de la piscine agaunoise… A la vue du dénivelé (1600m) annoncé pour la course, certain on quelques appréhensions, mais comme dirait un chef de course, ce n’est jamais que 1200m et puis encore une heure!

C’est au départ de la route de l’alpage du Plan de l’Au que nous chaussons nos  »palanches », petits contrôles de sécurité et go départ direction le sommet. Après une heure de plat dans la forêt et de slalom entre les vernes, nous atteignons le pied des difficultés : la Combe de Barmay. C’est par un nouvel itinéraire riche en conversion que nous atteignons le lac Bleu, et que nous pouvons enfin profiter des rayons du soleil. Puis encore une heure à slalomer entre les pics de granites et les crêtes, pour enfin atteindre le pied du Génépi. La dernière poussée pour atteindre le sommet se fait sans les skis. Il fait froid, mais on prend quand même le temps de boire un coup de Génépi au sommet du Génépi, il paraît que ça rend les virages dans le couloirs plus fluides et dynamiques…?

C’est par petit groupe que nous nous engageons dans le couloir central du Génépi, 40° de moyenne (la pente… pas la boisson), une première pour certain! Les conditions sont au rendez-vous, 10cm de poudreuse sur une couche bien portante. C’est sans forcer, même si les cuisses chauffent un peu, que les virages s’enchaînent jusqu’à la lisière de la forêt, où là le style de ski change totalement : ski cross façon course poursuite. Arrivé aux voitures sans encombres, nous faisons encore un petit arrêt au restaurant des Gorges du Durnand pour arroser cette magnifique course.

Un grand merci à tout le monde pour votre participation, spécialement à nos 2  »nouveaux » Lionel et Denis, en espérant vous revoir tout bientôt.

Les photos c’est par là

Romain

Carraye sur Trient… 22.01.2017

C’est une belle équipe de 8 personnes qui se retrouvent sur le parking de St-Maurice en ce dimanche matin, même si le nom de la destination sonne quelque peu exotique, c’est un sommet bien de chez nous qui est au programme. Nous prenons donc la direction de Cretton, petit village perché au-dessus des gorges mystérieuses. L’accès au départ de la course est déjà une aventure en soi, suivant le type de véhicule… C’est donc ski aux pieds que nous continuons en direction du sommet, véritable slalom entre les cailloux, souches, vernes, …  qui sont encore bien visible étant donné le peu de neige. Enfin après 2h00 d’effort nous atteignons le Pas des moutons, où la vue s’ouvre sur la plaine du Rhône et le massif du Trient, puis encore une petite pente et nous atteignons le sommet de Carraye (2132m). Après un pique nique au Soleil, arrosé de Fendant et de Petite Arvine, nous reprenons la descente, certain essayerons de  »skier sur des œufs » pour éviter les dégâts, alors que certain pratiquerons non sans succès le  »ski bûcheron » connu aussi sous l’appellation  »à la forestière ». Un dernier verre à la yourte de Trient et nous regagnons nos logis respectifs.

Merci à tous pour votre participation, en espérant vous revoir à la prochaine sortie.

 

Romain

 

Sortie pleine lune – La Loutze Ovronnaz

Malgré les conditions dantesques, ce sont 9 personnes qui répondent à l’appel d’une randonnée nocturne (et de la fondue…). Nous nous retrouvons sur le parking de Tourbillon à Ovronnaz, dès le départ la bise est de la partie, puis à mi-course la neige s’en mêle et finalement la pluie nous accompagnera à la descente. Nous nous retrouvons trempé jusqu’à l’os, c’est donc sans se faire prier que nous nous précipitons au restaurant de la Promenade pour nous réchauffer à coup de Petite Arvine et de fondue à la tomate. Merci à tous pour votre participation, on se revoit ce dimanche pour une course diurne, qui cette fois devrait se passer dans des conditions plus agréables…