Camp d’automne Finale Ligure 24-29.10.2016

IMG_2992Pour ce camp d’automne 2016 nous partons pour une province qui nous est désormais familière : Finale Ligure à mi-chemin entre Gênes et Nice. Direction la mer et le soleil (enfin pas le 1er jour…) où nous prenons possession de nos appartements en début d’après-midi. Petite mise en jambe au secteur de Boragni où nous croisons Xavier et Amandine qui étaient partis chercher le calme 🙂 Le secteur deviendra clairement animé avec l’arrivée de nos compatriotes du GMA (Groupe Montagne de l’Abbaye de St-Maurice), on se mettra d’accord pour ne plus se croiser… sauf bien sûr dans un bistrot de Final Borgo.

Le 2ème jour nous allons grimper au secteur  »della Tranquillita », tout de suite moins paisible après notre arrivée. Tout juste le temps de grimper une voie, qu’il se met à pleuvoir, nous plions bagages et rentrons aux appartements pour le pique nique. L’après midi sera rythmée par les parties de carte, siestes, ristrettos, visite du Bourg, achats, lecture de topo,…

3ème jour direction  »Oltre », un tout autre rocher nous attend, on passe du calcaire à trous qui font mal, aux colonnettes et réglettes patinées. On débute le matin au secteur  »Telematica », après le dîner une équipe de motivés change de secteur pour aller grimper dans le dévers. Le soir on mange la désormais traditionnelle pizza chez Tonino au bord de la mer.

IMG_2981Le jour suivant nous restons sur les hauts de Finale, au secteur del Guru. Quelques belles voies sous un soleil de plomb, quoique chez certain la motivation est en baisse ou préfère étudier leur vocabulaire d’allemand, serait-ce le défi de ce soir qui occupe leur esprit? En fin d’après midi, le guide et le moniteur sont bien installés au bar San Pedro (là où il y a le buffet d’apéro 🙂 pendant que les jeunes cuisinent le souper. Etant un peu inquiet quant au résultat, on abuse du buffet histoire d’avoir quelque chose dans le ventre dans le cas d’un fiasco en cuisine! Malgré une bonne heure de retard… ce sera une totale réussite : triple salto de pâtes au pesto (merci Nathalie pour la recette) retourné sur ses légumes de saison sauce paprika, suivit d’un tiramisu digne de l’épicerie du coin. Un grand bravo! Mais on mettra ça au programme pour les prochains camp.

Le 5ème jour nous reprenons la route pour  »Oltre » au secteur Terminal. Romain pourra affronter ses vieux démons pendant que les autres se prélassent grimpent au soleil. Au retour petit arrêt à l’épicerie locale pour faire le plein de  »Paté di olive ». Après un repas cuisiné cette fois par les Chefs, retour sur la place centrale pour fêter la fin du camp. Le lendemain, pour les plus motivés, le secteur  »Placca dei maleducati » offre quelques belles voies pour terminer ce camp. Après un pique nique avalé en vitesse, on prend la direction du Valais, après avoir traversé les mornes plaines italiennes puis l’enchanteur Val d’Aoste aux couleurs d’automne, on arrive chez nous prêt à aller travailler/étudier/grimper c’est selon…

Pour résumer le camp on pourrait dire :  »C’est pas parce que l’on a coupé l’herbe sous le pré qu’on aura pas du temps avec la chance, faut juste savoir mettre de l’eau dans ses épinards! Wesh couz!

Merci à Marie, Élisa, Jon, Simon, Maël, Gaëtan, Loïc, Benji (pour les photos), Mickaël et Mr. Julien pour ce super camp!

Un grand merci à Raph pour l’organisation et tes conseils clairvoyants…

Toutes les photos ici.

 

Votre moniteur dévoué… Romain…

Via Ferrata Saix de Miolène (Abondance) (25.09.2016)


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Via ferrata inaccessible par voie ferrée, via cependant pas trop éloignée, le parcours des Saix de Miolène a vu nos mousquetons faire des étincelles! Orientée plein Sud, on n’y craint pas le froid, mais plutôt la soif! Cette via ferrata se compose de trois parties, Cabri, Chamois, Bouquetin côtées respectivement PD, AD, ED. C’est à trois et demi que nous nous sommes lancés dans cette aventure verticale pendant deux heures, rencontrant quelques alpinistes en herbe, parfois proche de la détresse…! Au final, une belle escapade, idéale pour ces merveilleuses journée d’automne qui se marient parfaitement avec un air de Renaud…

 
 

« Parfois ce qui m’ désole
Ce qui m’fait du chagrin2016-09-27 08.51.46
Quand j’ regarde son ventre
Puis l’ mien
C’est qu’ même si j’ devenais
**** comme un phoque
Moi j’ serai jamais
En cloque »

Et pourtant, Renaud aurait pu être consolé en voyant que parfois, dans un couple, ce n’est pas celui auquel on pense, qui est en cloque, et encore moins deux fois en cloque!

Au plaisir de vous retrouver à la prochaine occasion!

 

Lyskamm – Castor 13-14.08.2016

Après avoir dû annuler toutes les courses de l’été, l’ultime sortie estivale peut avoir lieu! C’est une petite équipe composée de 3 habitués et de 2 nouvelles recrues (enfin parait que l’une d’elle aurait fréquenté le Club il y a fort longtemps… pas pu remonter aussi loin dans les registres 😉 ) qui prend la direction de Staffal en Italie, au fin fond du val Gressoney. Un départ tout en douceur avec les installations, histoire de gagner quelques mètres, puis une montée jusqu’au refuge Quintino Sella al Felik qui sur la fin prend des airs de via ferrata. Après une nuit plus au moins bonne…c’est selon, nous prenons la direction du Lyskamm parmi  les dizaines de cordés présentes. Après avoir franchi la première difficulté, nous jouons aux équilibristes sur une superbe arête en neige, au sommet la vue s’ouvre à 360 degrés sur le Cervin, la Couronne Impériale, les Mischabels et le massif du Mt-Rose, juste superbe. En redescendant, le Castor nous fait de l’oeil… c’est bien décidé à  »croquer » notre deuxième 4000 de la journée que nous nous engageons sur la superbe arête qui mène au sommet. 35 minutes montre en main, nous atteignons le sommet et par la même occasion offrons à Dominique son premier 4000! La descente se fait sous un soleil de plomb, une dernière  »Radler » au refuge et on prend le chemin du retour. Mis à part un petit souci mécanique au retour… nous rentrons en Valaisie (comme dirait le Français) sans encombre et super content de ce beau WE.

Encore un grand BRAVO à tous!

Les photos c’est par ici

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Blanc de Moming

C’est une petite équipe de 5 motivés qui se retrouvent sous la pluie sur le parking du Quartz à Martigny. On avalent tout d’abord la bonne heure de route jusqu’à Zinal, petit crochet au Visa Vis pour acheter des piles pour le DVA (le coup classique de la fin de saison… :-). Par chance on peut chausser les skis tout de suite, on commence par beaucoup de plat, puis encore du plat et encore du plat sur le glacier de Zinal, un dernier petit raidillon et on atteint la cabane du Grand Mountet au centre de la Couronne Impériale. La météo est mitigée et changeante : vent, soleil, neige et brouillard alternent plus au moins chaque minute…

La cabane est sympathique mais est gardiennée dans un style  »hiverno-dépressif », on en dira pas plus… faut y monter pour comprendre. Le lendemain, la diane le réveil sonne à 0645, petit déjeuner dans un réfectoire bien vide… puis départ à 0745, direction le Blanc de Moming. La montée se passe bien, mais sous le col on remarque que le brouillard monte dangereusement et que le front d’Ouest se rapproche peu à peu, la décision est prise de rebrousser chemin afin de profiter de la visibilité et des superbes conditions de neige. On peigne les pentes jusqu’à la cabane, puis on se fraye un chemin dans le brouillard jusqu’au bout du glacier de Zinal. Dernier effort pour atteindre en skating le parking. Un café et une viennoiserie à la boulangerie de Vissoie closent cette saison de ski pour les OJs.

Merci à tous pour ce WE!

 

Mont Vélan (9-10.04.2016)

Programme maintenu, une fois n’est de loin pas coutume. Les conditions météorologiques sont de bonne augure, même si en plaine le temps est à la grisaille, samedi du moins. Cinq participants pour cette escapade s’embarquent dans la voiture et partent au Sud, au petit Sud. Une pellicule de neige fraîche laisse rêver de folles pentes de neige. C’est presque le cas! Le vallon du Valsorey nous offre encore suffisamment de neige pour progresser skis aux pieds, mais nous avons rapidement compris que le lendemain ne sera pas du même acabit. La montée à la cabane se prolonge par une petite variante sympa avec les conditions du jour. Puis la terrasse nous accueille à plein soleil sans vent, pour un moment toujours trop bref.

Une bonne nuit (pour une nuit en cabane) puis le chant des alpinistes nous tire de notre somnolence. Un petit déjeuner vélanesque nous donne les forces nécessaires pour la journée. Départ juste avant l’aube pour arriver au pied du mur. Le Col de la Gouille ne s’est pas enfuit, il continue sa mission, tel Saint Pierre aux portes du paradis.

Dans la mémoire de ceux qui étaient déjà passé, il s’agit d’une simple formalité. Pour ceux qui le découvre, il s’agit d’une énigme. Au final, c’est en pensant aux commentaires de nos paires jurassiens que l’on peut comprendre pourquoi ce col est appelé col de la Gouille. La gouttière aurait aussi convenu.

Une fois de l’autre côté, au soleil, il ne reste plus qu’à marcher paisiblement sur le glacier en top conditions. Au sommet, nous sentons que la descente sera magique jusqu’à 2100m. Et cela s’est avéré. Puis l’heure du lunch a retenti. Une fois englouti, il ne reste plus qu’à … porter nos skis jusqu’à Bourg-St-Pierre. Pleins de courage, cela a été réalisé en un tour de cadran puis, tels les l’homme qui tombe à pic, Nico et Corinne (sur le retour du Val d’Aoste) apparaissent sur le parking et nous offre une tournée ô combien alléchante!

Une dernière sortie pointe le bout de son nez pour la fin de saison, le Stralhorn attend les téméraires qui ont encore faim d’hiver printanier.

 

Vallée de Champorcher (25-28.03.2016)

Rifugio Dondenna…qu’est-ce que cela signifie? Qu’allons-nous découvrir? En voiture, direction le Val d’Aoste, passage à proximité du Fort de Bard et on s’engouffre dans la Vallée de Champorcher,  à quelques encablures du Gran Paradiso. Une cabine, un télésiège et nous voilà en vue du refuge blanc, perdu au milieu d’un vallon. Une descente poussée nous y conduit et après un pique-nique arrougé du cru local, on va se dégourdir les jambes sur la Punta Rascias toute proche. Ces virages sont annonciateurs d’un séjour à la hauteur de nos attentes. Au refuge, attaques à coups de cartes et de céréales, quelques spécialités locales avant de comprendre qu’il faudrait se munir d’un DVA lors du souper. L’avalanche de plats pourrait nous ensevelir. L’accueil et la cuisine locale relèguent au dernier plan le fait que l’eau ne court pas en hiver dans ce refuge.

Le lendemain, le Mont Glacier nous prête ses flancs pour une sortie mêlant ski et marche en crampons. Arrivés dans les temps, nous savourons le panorama avant de nous lancer dans le pentes Sud qui n’attendant presque plus avant de se ramollir. Il fait chaud, mais les conditions sont bonnes et le ski agréables.

Le jour suivant, c’est du côté du Gran Rossa que nous allons aligner nos virages après une montée sous les yeux de civets mobiles, heureux pensionnaires du parc national du Mont Avic. Malgré une neige en dessous des normes saisonnières, les conditions sont bonnes et réjouissantes. Dernier soir, nous bénéficions d’une formation accélérée sur « l’Italien sait tout » prodiguée par Loris, et son acolyte Gianni.

Déjà le dernier jour. Les combats de cartes sont terminés. Un col voisin du Col Laris nous attend avant de nous projeter dans une descente qui aboutira au parking. Mais nous ne partirons pas sans avoir englouti le tiramisu qui n’est pas venu jusqu’à nous. Les carrosses sont prêts, il ne reste plus qu’à rentrer, songeant aux milles trésors que recèle la vallée d’Aoste.

Ici les photos!

Sortie de Section (19-20 mars 2016)

« Occasion de rencontrer » pourrait se conjuguer avec « choc de cultures ». Le rendez-vous est fixé dans la matinée à Wiler dans le Lötschental. Peu de participants connaissent cette région qui semble éloignée de par son nom, mais qui reste finalement assez proche. Et l’exotisme qu’elle révèle la rend d’autant plus attirante!

La course d’école peut commencer! Un voyage en train et bus, et hop, nous y sommes. Attroupement autour des GO pour recevoir les consignes, et les cabines, télésièges nous embarquent pour avaler le gros du dénivelé. Il nous restera tout de même un peu plus de 150m ( dont 100 sans les skis) à avaler à la force du mollet. Au top, un jeune couple entame un yoddle d’anthologie qui fait naître différentes émotions selon les sensibilités. Après ce premier coup de poumon, on plonge sur la Lötschenpasshütte pour refaire une petite escapade, une petite escapade à rallonge ou rester à la cabane. Nous partons sur la première solution qui nous offrira quelques beaux virages.

Dimanche matin, nous partons pour le Mauerhorn. Après une petite montée, nous plongeons dans une descente assez sympa pour arriver à l’embouchure d’un vallon. Nous remontons ce-dernier jusqu’à un col qui nous ouvre l’accès au Mauerhorn. Puis tout bascule. Un au col sous les yeux de 40 personnes, un autre à 5 mètres de nous en plein pique-nique. Nous tentons de déjouer une tentative à quelques mètres de nous, en vain. Jamais nous n’avions été confronté à tant de fessiers exhibés à tant d’yeux, sous le simple prétexte d’un retour à la nature de ce qui lui appartient. L’appétit est plus ou moins coupé. Encore une photo de groupe, de face, il faut préciser, et on file jusqu’à Ferden. Les images reviennent en tête, rien ne semble pouvoir les effacer.

Une fois à Ferden, le groupe de Brig nous convie (merci, merci, merci!) à une petite agape en attendant le bus qui viendra nous prendre avec de bons et moins bons souvenirs.

 

Camp de Pâques 2016

De Martigny au Jungfraujoch, le ciel est couvert et le foehn souffle en rafales. Le groupe de douze participants s’aventure sur la piste menant à la cabane du Mönch. Malgré les rafales violentes, la cabane est ralliée sans encombre, mais l’ascension du Mönch sera impossible.

DSCN0863Après quelques parties de Jass et une nuit tempétueuse, le réveil sonne. Le ciel est toujours bien bouché et le vent ne s’est pas tellement calmé. Nonobstant ces détails météorologiques, nous attaquons la descente d’une branche du glacier d’Aletsch. Descente ? Il s’agit plutôt d’un très long plat qui descend de 800 mètre sur près de 8km. Les bras et les épaules sont mis à rude épreuve. Parfois le ciel se dégage et la visibilité se porte à plus de 3 mètres sur de belles crevasses bien ouvertes, nous nous encordons et finissons par gagner la Konkordiaplatz. De là, la Finsteraarhornhütte n’est plus qu’à deux petites heures de marche.

Magnifique cabane, théâtre d’exercices d’encordements nécessaires, difficile à quitter en sachant ce qui nous attends. C’est un long trajet, jusqu’à la cabane Hollandia, où un petit dessert nous attend. Le lendemain, de plus en plus lourd, le ciel menace de nous tomber sur la tête. Nous partons quand même pour une tentative dans la région du Mittaghorn. Grace à la boussole et au flair de Raph, nous arrivons à atteindre un col qui sera la seule réalisation possible de cette quatrième journée. Cet après-midi, les cartes vont chauffer.

Le dernier jour, nous partons pour l’Äbeni Flue, laissant Gaëtan à la cabane, victime d’un virus rédhibitoire. La pause au sommet sera de courte durée, la tempête de foehn renonçant à se calmer. Après un rapide passage par la cabane pour boire un thé etDSCN0873 refaire les sacs, nous skions dans la neige lourde et craquante du Lötschental, certains commencent à se sentir mal. C’est le BLS de Goppenstein à Brigue qui recevra les premières effusion d’un virus qui atteindra tout le monde

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Pointe de Tourtemagne (13.03.2016)

Face nord de la Pointe de Tourtemagne

Face nord de la Pointe de Tourtemagne

Satisfaction dimanche matin en voyant arriver Gary ! S’il était resté au lit comme la dernière fois, il aurait encore loupé une sacré belle journée, mais surtout, on aurait perdu 30% de l’effectif !

Le ciel au départ de St-Maurice n’était pas très encourageant, avec ce plafond nuageux élevé, mais dès les premières conversions au-dessus de St-Luc, nous avons été contraint de nous arrêter pour sortir les lunettes de soleil. Après la première montée et le passage de l’alpage du Chiesso, plus de trace et plus personne dans la direction choisie, avant la rencontre de 3 personnes venant des installations un peu au-dessus du lac de Combavert, sinon personne à la montée.

Après le froid mordant et le vent du matin, pic-nic au chaud au sommet avec vue grandiose sur les 4000 de la région et surtout ensuite une splendide descente dans une poudreuse excellente jusqu’à la jonction avec la piste qui nous a amené sur la terrasse du Prillet, pour finir la journée en beauté. Les absents ont toujours ……

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Roc de Rianda (06.03.2016)

Comment dire…? Un des participants progresse à pied, en chaussures de ski sur une route de France voisine. Pourquoi? Et bien à cause de la grippe. Evidemment le lien n’est pas flagrant, c’est même assez nébuleux. Retour dans le temps… au parking de St-Maurice. Deux voitures suffisent, nous serons neuf pour cette journée qui devait nous voir initialement déguster les pentes du Mont de Grange. Nicolas propose une excursion inconnue pour les membres du groupe, le Roc de Rianda. Mais bien sûr, dans la région de Frenay, vers Novel au-dessus de St-Gingolph! On embarque, mais dans un véhicule où cinq personnes prennent place, seuls quatre paires de skis peuvent embarquer, et vice versa pour l’autre chariotte. C’est parti!

L’itinéraire routier passe pour l’un par la Porte du Scex, pour l’autre par la H144. Au final tous le monde passe par St-Gingolph. Or un petit ruisseau, une petite barrière et l’absence de réseau compliquent les choses. Pendant qu’un groupe attend l’autre, ce-dernier attend aussi le premier. Les mêmes questions se posent de chaque côté … de la frontière. Quand enfin un contact est établi grâce à une astuce de goupil, le dénouement approche. Un groupe est au Frenay, l’autre à Novel. Le groupe du bas entame l’itinéraire, 1 mètre environ, lorsque la paire de ski fait parler d’elle… Bref… la paire est en France, les jambes sont en Suisse… il faudra solliciter ces dernières pour que le puzzle se reforme.

Après ces moults péripéties, la course s’est déroulées dans un cadre sauvage et sympathique, avec une neige bien agréable et une équipe au top!

On se réjouit de la prochaine!