Read this new 2017 breville bes870xl review and find out why it is so attractive and user-friendly Group ticket sales for In Transit Tickets How to Get Discounted Kinky Boots Tickets - read here Music lessons Oakville we make Learning Piano Fun For All Ages Eric Church Tour - Buy Your Eric Church Tickets Online Unmatched service with 100% buyer guarantee, get your Coldplay Tickets here Get Boston Red Sox Tickets 2017 and See baseball live at the stadium

Fletschhorn – Lagginhorn

S’aérer l’esprit, respirer l’odeur du ciel, retrouver son rythme naturel…

Il sont six. 2×3, 5+1, 1×6; Trois gars, trois filles, « l’équilibre parfait ». Mais peu importe les combinaisons, ni leurs profondes motivations, c’est un groupe d’individus résolument jeune qui s’est formé pour cette nouvelle sortie estivale.

Le village de Saas Grund s’éloigne dans le fond; les cimes, éclatantes, se dessinent sous nos yeux ébahis. Après un rapide crochet à la Weissmieshütte, le sommet du Jegihorn (3206m.) est atteint par la via ferrata ou le sentier pédestre selon les envies de chacun. Le pique-nique nous redonne quelques forces après ces efforts consentis sous un soleil éclatant.

Retour à la cabane où la carte des boissons vient apaiser nos gosiers assoiffés. Une révision des manipulations de corde et autre mouflage est ensuite savamment orchestrée par Romain, le « chef des chefs ». De quoi ouvrir l’appétit pour le repas du « soir » entamé à 17h30 déjà… Il faut dire que le réveil est programmé à 03h30. Certains s’autorisent tout de même encore une « mousse » durant cette soirée « rabotée ».

Le lendemain, les « cieux » sont au vert. Nos 6 « loupiottes » déguisent la moraine avant d’atteindre le glacier aux premières lueurs du jour. En face, les glaciers sont rosés. Saas Fee à peine réveillé. Nos cordées bien formées, le Grüebgletscher est enjambé sans accrocs jusqu’au sommet du Fletschhorn (3982m.), le premier but du jour. Le décor est splendide, les conditions agréables.

Légère perte d’altitude avant d’attaquer l’arête NE du Lagginhorn. La progression exige précision et concentration, avec un plaisir non dissimulé en gage de « compensation ». Quelques heures plus tard, le sommet du Lagginhorn (4010m.) est atteint par les 6 valeureux participants, non sans émotions. Rapide en-cas partagé dans un « jeu de brume » avant de redescendre ce véritable monstre minéral.

Encore quelques glissades maîtrisées bienvenues sur les derniers névés après plus de 11 heures de balade. Arrivés à la cabane, les roestis sont bien mérités. Nos guibolles accueillent avec joie la télécabine à Kreuzboden. Bien entassés dans la « boîte en acier », la vallée est ralliée.

Un dernier arrêt au « ranch » de Gampel pour boire un coup et épiloguer sur cette belle évasion du WE.

Merci à tous pour votre présence, les montagnes s’ennuient déjà de vos muscles et vos sourires.

Encore de belles courses agendées pour cet été, et un dernier ajout avec une sortie VTT haut-valaisanne « Bike & Burger » le dimanche 24 septembre

A bientôt!

Emmanuel

Valsavarenche 14-17.04.2017

Refuge du Fond d’Aussois… petite recherche sur Google pour savoir où ça se trouve : dans le parc national de la Vanoise. Voilà donc une région encore inexplorée par le CAS de St-Maurice, mais voilà, la météo est à nouveau contre nous, pour assurer le coup, nous prenons la direction de Pont au fond du Valsavarenche. Vallée bien connue de certain, un peu moins des autres. Le premier jour, histoire de couper le trajet en deux et de profiter de la fenêtre de neige revenue entre 12h00 et 12h24, nous mettons nos skis au Super St-Bernard. Direction la Dent du Grand Lé, c’est comme les Monts Telliers, mais avec la foule en moins. C’est donc au calme que nous attaquons cette jolie montée de 900m, le soleil nous fera vite comprendre que le printemps est déjà bien installé. Petit portage pour accéder au sommet où la vue s’ouvre sur les Grandes Jorasses, le massif du Trient et le sommet des Monts Telliers accessible ce jour-là uniquement sur réservation… Descente de rêve sur  »moquette » et pique-nique au soleil, au alentour de 14h00, il nous faut tout de même reprendre la route direction Pont, nous remontons le Valsavarenche où les vaches et moutons sont remplacés par les chamois et bouquetins qui broutent paisiblement au bord de la route.

Le lendemain, nous prenons la direction de la Punta Fourà (3411m), il nous faut tout d’abord remonter pendant 2h30 plein sud jusqu’au fond de la vallée sous l’œil du Ciarforon puis nous bifurquons à droite, direction un petit col accessible après un portage et une traversée au-dessus du couloir de descente. Encore quelques conversions pour atteindre le pied des difficultés, quelques pas de grimpe et nous atteignons le sommet. La vue s’ouvre sur le sud, tellement loin qu’on croirait presque voir la Mer Méditerranée… 🙂 A la descente, nous avons le privilège  »d’inaugurer » le couloir, qui est encore vierge de toute trace. Arrivé à l’hôtel, la bière sur la terrasse est bien méritée et les suivantes aussi!

Le 3ème jour, LE SOMMET de la région est au programme : Le Monte Taou Blanc. Bien que considéré comme une légende par certain, nous prenons quand même le risque d’essayer de l’approcher. Après 30 minutes de marche, nous devons déjà mettre les crampons pour traverser une pente surplombant une barre de rocher. Après ce passage délicat, nous atteignons le plat du Nivolet où nous croisons 2 skieurs de fond sortis de nulle part. Etant donné l’horaire avancé, il n’est pas prudent de continuer en direction du Taou Blanc, nous mettons le cap sur un sommet sans nom, qui sera néanmoins très sympa à skier. De retour à l’hôtel, nous vaquons à nos occupations habituelles, bières sur la terrasse pour certain, sieste pour les autres.

Le dernier jour, nous montons en direction du refuge Vittorio Emmanuele, point de départ pour le Gran Paradiso, mais notre objectif du jour est plus humble, un petit col entre la Tresenta et le Ciarforon. Après avoir survécut à la montée dans le couloir-de-la-mort-qui-tue, nous continuons plus détendu sur le grand plat du glacier. Au sommet il souffle à décorner des bœufs, nous entamons rapidement la descente, à la recherche des pentes, contre-pentes avec le meilleures conditions. Dernier effort pour rejoindre l’hôtel en skating et voilà c’est fini! Une dernière bière sur la terrasse de l’hôtel et nous reprenons la direction de la Suisse.

Merci à tous pour votre participation et merci à Nico pour l’organisation sans faille.

 

Toutes les photos…

 

 

Plan D

Voilà un bel exemple de flexibilité et d’adaptation, le Strahlhorn était au programme, puis le Bishorn, puis la Pointe des Grands et finalement nous irons jusqu’au sommet des Grandes Otanes au-dessus de Trient. Départ aux aurores pour cette course qui s’annonce printanière, nous nous donnons rendez-vous à 06h30 sur le parking de St-Maurice, puis prenons la direction de Peuty, petit hameau au bout de la route du vallon de Trient. Malgré le peu de neige, c’est avec le sourire que nous prenons la direction de la buvette des Glaciers, 5 minutes sur les skis, 5 minutes à les porter, etc… jusqu’à ce que nous arrivions aux portes de l’Apocalypse! Dévasté par les avalanches et le vent, la forêt ressemble maintenant à un Mikado géant, c’est donc dans un style  »accrobranche » que la course se poursuit. Après une bonne demie-heure d’effort, nous pouvons enfin remettre les skis, mais rien n’est encore gagné, la neige est  »béton » et les cailloux affleurent, c’est donc péniblement que nous remontons le couloir jusqu’à la Chaux des Grands. La suite de la course se fait dans des conditions plus agréables : soleil, neige revenue et pente douce. Dernier petit effort sous le sommet pour ouvrir la trace à la pelle et nous arrivons aux Grandes Otanes 2680 m. Nous pique niquons au soleil tout en gardant un œil sur le mur de foehn qui lentement déborde sur le Valais. Une superbe descente nous attend de l’autre côté, neige souple sur le haut, légèrement revenue sur le bas, petit couloir pour rejoindre le toboggan du Nant Noir qui nous amènera presque jusqu’aux voitures.

Un grand merci à tous pour cette superbe journée, même si la montée avait tout d’une blague (1er avril oblige…).

Quelques photos… merci Dominique

 

Romain

Peut-être que ça vous motivera pour la prochaine… :-)

Cet hiver, c’était au tour du groupe de St Maurice d’organiser la sortie de section les 18 et 19 mars 2017: des courses classiques dans le cadre du majestueux et sauvage val Ferret ont été mises au programme avec la Dotze pour le samedi et le Chantonnet pour le dimanche…

…dans le nom de ce sommet un clin d’œil sympa à Philippe Chanton le président de notre section ((pr(a)esident.monte-rosa(at)chanton.net.. .domaine à réserver en souvenir?!)).

C’était aussi un bon choix pour ce dernier week-end d’hiver à l’image de la saison et s’avérant plutôt pourri tout en hésitant entre pluie, brouillard, neige, vent et un peu soleil de plomb faisant grimper brusquement les températures le dimanche; week-end  succédant à une semaine d’activité avalancheuse particulière qui a fait la une des média.

26 clubistes étaient au rendez-vous au lieu dit le Clou le samedi matin à 8h30: temps bouché mais doux, souhaits de bienvenue, retrouvailles, nouvelles connaissances et mise en route après un rappel des consignes de sécurité par le guide photographe Francois Perraudin secondé par Robin Lenzser aspirant-guide et les chefs de courses de groupe. Pour éviter des surcharges dans les pentes raides, nous montons par petits groupes: plusieurs passages d’un flanc à l’autre de la crête, montée soutenue avec une trace à l’ancienne, brouillard, vent, impressions d’étrange et au sommet (2482m), on voit quand même la croix; on ne traîne pas; le pique-nique: ce sera en bas au bord de la Dranse de Ferret; il sera vite abrégé par une averse de pluie.

Plus de chance avec les conditions météo du dimanche: montée au Chantonnet (2490m) et descente également par la Combe des Fonds:le brouillard nous suit laissant la Fouly dans une ambiance de clair-obscur et on a tout loisir d’admirer les dalles calcaires caractéristiques du vallon ainsi que des zones de composition mixte où se retrouvent des portions granitiques. Le sommet est atteint avant midi: trop de courant pour y rester pour le pique-nique mais le vent chasse un moment les nuages: ce qui permet la découverte d’une magie de sommets tout blancs et du panorama du val Ferret italien. Cela contribue aussi à la qualité de la traditionnelle photo de groupe prise cette année par un pro, quelle classe! . Pour la descente, la qualité de la neige est respectable au départ puis lourde et bien pourrie en profondeur dans la suite, c’est Justin Marquis qui comme aspirant-guide s’assure que tout le monde converge bien vers le bas de la combe,: sympa aussi de jeunes clubistes avec des skis tout larges qui font de jolies traces sur les flancs.

s19032017 DSC01228  Romain  s20170319 112540

Logement à l’auberge Maya-Joie à la Fouly: le confort de la basse altitude et de l’accès motorisé; juste au dessert la pêche au sirop avec un peu de crème fouetté et un bricelet aura un goût de vie de cabane.

Avant, il y a l’apéro, des discussions qui s’animent avec un  mélange des langues: on est 14 d’en amont de la Raspille et 12 d’en aval , du bon vin et des plateaux de viande séchée, jambon, lard de la boucherie du Grand st Bernard d’Orsières  puis la raclette avec des fromages de l’Entremont nous est servie par un personnel tout à nos petits soins. Quelle classe!

s20170318 150759  Apero  s20170318 163954

Merci à Romain et au groupe de St Maurice pour l’organisation et la gentillesse de l’accueil.

Rendez vous est donné par le groupe de Viège pour la sortie d’été du côté de la cabane Wiwanni le dernier week-end d’août.

Marie-Christine Michelet (groupe de Monthey)

Sortie Pleine Lune (13.03.2017)

8 paires de skis, de bâtons, de chaussures, 1,6 kg de fromage, quelques flacons sauvés des Noces de Cana, un peu de neige (quand même bien dure!) et du pain! Nous partons à l’assaut de la Valette, par les chemins de traverse. A mi-parcours, le groupe est presque au complet. Mais pas pour longtemps. La trace gelée a fait déborder le vase. Nous continuons sur le flanc de cette charmante bosse, espérant avoir une place au refuge. Alleluia! Il est tout à nous! Pas besoin d’allumer le feu, le réchaud à fondue accomplit un double office. On se délecte de ce met tellement particulier lorsqu’il est savouré un soir de pleine Lune en montagne. La Lune, qui s’est fait désirée, montre enfin son nez. Quelques photos et bouchées de pain plus tard, la troupe file vers la plaine.
Une petite sortie avec tous les ingrédients d’une bonne journée!

Bonhomme du Tsapi 05.03.2016

Ce dimanche 5 mars, le Mont de Grange se refuse encore à nous.

Qu’importe, 8 adultes consentants s’engouffrent dans les voitures, via « région Bourg-St-Pierre… ou Crevacol ». Nous collons les peaux au premier lieu nommé, mais le choix de l’objectif restera secret au-delà du premier ravitaillement. Nous irons… où les autres n’iront pas!

Au-delà de Challand d’En-Haut, le guide opte pour les pentes du Bonhomme du Tsapi, et même si le vent se lève, s’affirme, s’impose, nous ne renonçons pas aux embrassades – accolades sommitales. Relativement confiants, nous attaquons la descente en songeant à la forte présence minérale observée à la montée. Le choix des combes permet à chacun de s’en donner à cœur joie dans une poudre précieuse, évitant le massacre des semelles.  Pique-nique à Challand d’En-Bas où les hôtes du lieu nous partagent convivialement leur soupe, et poursuite de la descente jusqu’au Joe Bar Team où l’amitié affirmera sa place autour d’une première verrée. Puis une deuxième..

Bilan joyeux et ensoleillé d’une belle journée!

Texte et photos : Corinne

Saille

Huit motivés ont répondu à l’appel pour cette course apparue tardivement dans le programme. Une douceur printanière nous accueille à Ovronnaz et nous accompagne à chaque foulée. Chaud, très chaud, trop chaud. Initialement en marche pour atteindre la Pointe d’Aufalle, le « verrou » de Saille se referme. Nous profitons néanmoins de quelques belles courbes sous le Trou de Bougogne et de conditions parfaites pour un pic-nic prolongé sur le plat de Saille.

Après un premier arrêt à Leytron pour « refaire le plein », la joyeuse équipe a prolongé la sortie dans les canis agaunois à l’occasion du Carnaval!

De belles échéances se profilent encore. N’oubliez pas de vous annoncer pour le week-end de section organisé par notre groupe dans la région de La Fouly en mars.

 

Le Génépi 2882m

Enfin un weekend qui s’annonçait beau et enneigé. C’est donc une équipe de 9 personnes qui se retrouvent en ce dimanche de février sur le parking de la piscine agaunoise… A la vue du dénivelé (1600m) annoncé pour la course, certain on quelques appréhensions, mais comme dirait un chef de course, ce n’est jamais que 1200m et puis encore une heure!

C’est au départ de la route de l’alpage du Plan de l’Au que nous chaussons nos  »palanches », petits contrôles de sécurité et go départ direction le sommet. Après une heure de plat dans la forêt et de slalom entre les vernes, nous atteignons le pied des difficultés : la Combe de Barmay. C’est par un nouvel itinéraire riche en conversion que nous atteignons le lac Bleu, et que nous pouvons enfin profiter des rayons du soleil. Puis encore une heure à slalomer entre les pics de granites et les crêtes, pour enfin atteindre le pied du Génépi. La dernière poussée pour atteindre le sommet se fait sans les skis. Il fait froid, mais on prend quand même le temps de boire un coup de Génépi au sommet du Génépi, il paraît que ça rend les virages dans le couloirs plus fluides et dynamiques…?

C’est par petit groupe que nous nous engageons dans le couloir central du Génépi, 40° de moyenne (la pente… pas la boisson), une première pour certain! Les conditions sont au rendez-vous, 10cm de poudreuse sur une couche bien portante. C’est sans forcer, même si les cuisses chauffent un peu, que les virages s’enchaînent jusqu’à la lisière de la forêt, où là le style de ski change totalement : ski cross façon course poursuite. Arrivé aux voitures sans encombres, nous faisons encore un petit arrêt au restaurant des Gorges du Durnand pour arroser cette magnifique course.

Un grand merci à tout le monde pour votre participation, spécialement à nos 2  »nouveaux » Lionel et Denis, en espérant vous revoir tout bientôt.

Les photos c’est par là

Romain

La Palanche de la Cretta

Ambiance guère accueillante au point de rendez-vous habituel en Agaune pour ce premier dimanche de février. Précipitations et rafales dans vent soutenues contrastent avec les mines souriantes d’une belle poignée de participants.

Direction le fond du Val d’Hérens pour chercher un peu plus de quiétude, à défaut de neige… Bien que la fine pellicule de blanche posée sur les derniers kilomètres a rajouté un peu d’intensité au voyage d’un des deux équipages 😉

Briefing et contrôles de routine effectués, la petite troupe quittent « Les Lattes », point de chute de nos carcasses motorisées. Au fur et à mesure de la montée, notre fil coloré tisse sa toile entre hameaux inhabités et alpages dévastés.

Balisée par de nombreux symboles chrétien boisés, notre route slalome touffes herbeuses, éperons rocailleux et autres gonfles. La neige fait un retour apprécié,  le vent nous épargne à notre satisfaction mais ciel et sol se confondent dans un blanc uniforme. Le sommet du jour se dessine malgré tout: La Palanche de la Cretta. On y reste le temps d’un décollage de peaux, d’une rasade de thé et de quelques mots échangés.

Vous avez dit « palanche »? Larousse nous dit: « tige de bois, droite ou légèrement arquée, pour porter, sur l’épaule, deux charges accrochées à chacune des extrémités »…

Une fois la descente entamée, la démarche vacillante des skieurs laissent penser justement à des palanches bien mal équilibrées. Pourtant il n’en est rien. Et le coup de blanc non plus puisque la pause « pique-nique » n’a pas encore été décrétée malgré l’heure quelque peu avancée.

Ces numéros de funambulisme  sont bel et bien à mettre  sur le compte d’une visibilité capricieuse, d’une neige changeante et de cailloux à l’affût. Pour le meilleur et pour le pire. De belles courbes plus relâchées précèdent tout de même notre repas partagé sous un l’avant-toit d’un chalet. Entre deux morses, de nombreux flocons embellissent la pente finale qui attend nos bouts de bois carvés.

La dégringolade, toujours aussi délicate, se poursuit cette fois sur quatre roues jusqu’à Evolène. Boissons chaudes chocolatées ou citronnées pour certains, l’inconditionnel choix du houblon pour d’autres. Les corps sont apaisés, l’âme revigorée.

Bravo aux participants qui ont maîtrisé cette « palanche » particulière. A bientôt pour une sortie au bout du Lac.

 

P.S: prenez note d’un ajout au programme avec une sortie spéciale « Carnaval » le samedi 25 janvier

Carraye sur Trient… 22.01.2017

C’est une belle équipe de 8 personnes qui se retrouvent sur le parking de St-Maurice en ce dimanche matin, même si le nom de la destination sonne quelque peu exotique, c’est un sommet bien de chez nous qui est au programme. Nous prenons donc la direction de Cretton, petit village perché au-dessus des gorges mystérieuses. L’accès au départ de la course est déjà une aventure en soi, suivant le type de véhicule… C’est donc ski aux pieds que nous continuons en direction du sommet, véritable slalom entre les cailloux, souches, vernes, …  qui sont encore bien visible étant donné le peu de neige. Enfin après 2h00 d’effort nous atteignons le Pas des moutons, où la vue s’ouvre sur la plaine du Rhône et le massif du Trient, puis encore une petite pente et nous atteignons le sommet de Carraye (2132m). Après un pique nique au Soleil, arrosé de Fendant et de Petite Arvine, nous reprenons la descente, certain essayerons de  »skier sur des œufs » pour éviter les dégâts, alors que certain pratiquerons non sans succès le  »ski bûcheron » connu aussi sous l’appellation  »à la forestière ». Un dernier verre à la yourte de Trient et nous regagnons nos logis respectifs.

Merci à tous pour votre participation, en espérant vous revoir à la prochaine sortie.

 

Romain