Journée d’ouverture à la Tourche (samedi 6 juin 2015)

Voilà une bonne occasion de joindre l’utile à l’agréable! Le samedi 6 juin aura lieu la journée d’ouverture de la cabane. Il s’agit de préparer notre refuge pour l’accueil de nos hôtes. Au programme « utile »: nettoyages intérieurs et extérieurs, optimisation des espaces de rangement, entretien des installations, coupes de bois (tronçonneuses bienvenues), vérification et entretien des chemins alentours.
Au programme « agréable »: bonne humeur, cadre idyllique, apéritif mérité, repas savoureux, occasion de se retrouver.

Si ces choses-là vous parlent, vos inscriptions sont les bienvenues sur le site internet de préférence.

Merci pour votre engagement en faveur de notre cabane!

Offre Monte Rosa

Les tempêtes actuelles n’amènent pas que de la neige et du froid, mais aussi des idées de shopping. Dans le cadre du Jubilé Monte Rosa (c’est véritablement la fête des jubilés cette année, Abbaye, Valais, Marignan, la Maison de Terre des Hommes ;-) …) vous avez l’occasion de vous procurer un vêtement dédié à notre section ici.

Bonne suite de saison!

 

St-Joseph (19-22.03.2015)

St-Joseph 2015 (par Corinne Gex)

 

Jeudi 19 mars, 5h30. Après une nuit sans grand sommeil, la décision tombe : changement d’itinéraire car la Vanoise et la cabane Carro sont « le pire coin du moment » : un bon 50 de fraîche et des vents à plus de 100km ont balayé la région en début de semaine.

Départ donc pour la Névache dans le Briançonnais. Petite hécatombe dans les participants puisqu’1/3 est absent (merci la grippe !).

A 6, nous prenons la route et fixons la pause apéritive, puis gustative au Montgenèvre. Terrasse et soleil accueillants, nous choisissons le réconfort avant l’effort !

Car le refuge Laval se mérite : seulement 400m de dénivelés, pour…10 km de faux-plat ! Lente complainte de pieds meurtris…

Heureusement l’accueil est extra ! Cabane récente (2011), petits dortoirs, sèche-chaussures, douche, et « Vrais » gardiens : lui, plein d’humour et causant, elle, plus discrète mais très gentille ; sourires et bonne humeur tout au long de notre séjour !

Quant à la pension.. Un petit déj en cabane avec jus d’orange, yog maison, cake, tartines et boissons chaudes à choix, qui dit mieux ? Et les repas du soir, variés et goûteux . De plus, la leffe est en pression…

2ème jour, départ pour les Cerces, avec une jolie arête finale, une descente en versant Nord dans une neige encore poudreuse. Et même un lièvre variable qui nous gratifie de ses sauts agiles et rapides ! Petite remontée et redescente sur le refuge Drayères, où la bière est toujours en pression et les gâteaux aux pommes ou pavot, sublimes ! Retour dans notre douillette auberge.

3ème jour, un plafond brouillardeux que nous allons dépasser pour atteindre le Rocher de la Grande Tempête. Une descente « 3 neiges » sur le refuge Drayères qui devient ma foi notre interlude familier !

4ème jour, 3 petits centimètres de fraîche au lieu des 10-15 annoncés. Nous partageons le faux-plat en deux par une remontée bucolique dans les mélèzes, dépassons le refuge du Chardonnet et dépeautons une peu plus loin, quand le blanc s’impose tout autour de nous.

Dans ces mélèzes, 15 de poudre eut été idyllique… nous nous contenterons d’un « pas mal » !

Retour aux voitures, arrêt gustatif au Montgenèvre, bien au chaud cette fois, dans une crêperie pour nains !

3h30 plus tard, nous nous quittons sur le parking saint-mauriard, les yeux et le cœur plein de ces 4 beaux jours partagés.

Photos ici!

Bonhomme du Tsapi (28.02.2015)

(Par Sébastien Rappaz)

Prévue sur deux jours dans la région des Aiguilles Rouges d’Arolla, la météo annoncée le dimanche a légèrement dérangé le programme. Pour ne pas rester sur notre faim, nous sommes allés au Bonhomme du Tsapi, profiter d’une bonne neige, au soleil. Premières traces sur cette course, déminage obligatoire, et un arrêt pique-nique dans la combe de Challand. Merci au soleil qui a su se montrer généreux toute la journée.
La fin de la descente nous a obligé à quelques acrobaties pour profiter de toute la neige possible, pour nous retrouver aux Charmettes pour un dernier verre.
La sortie s’est terminée en douceur, autour d’une table dans un café chauffé, sans regrets pour ceux qui appréhendaient la nuit en cabane non-gardée.

 

Pic Chaussy (14.02.2015)

Quel concept archaïque que de fonctionner avec un calendrier établi en septembre pour toute la saison. Comment peut-on, six mois auparavant, prétendre aller au Mont de Grange un 14 février sachant que, au-delà des impératifs carnavalesques et/ou galants, les conditions météorologiques et nivologiques du jour ne sont connues que quelques heures avant?

Et si la destination n’était qu’un prétexte à l’évasion? Le jour J, nous nous retrouvons pour aller là où bon nous semble. Pour aller découvrir la Montagne et non pas une montagne. Pour la découvrir comme elle est la plupart du temps, lorsque nous n’y allons pas à cause de prévisions pessimistes.

Tout cela pour en venir à notre excursion, non pas au Mont de Grange, mais à la Montagne. Il est vrai que, malgré les chaudes carcasses incandescentes sur le parking, le ciel ne nous a pas laissé croire que Monsieur Météo pouvait être imprécis. Une fois en route, las, une fois n’est pas coutume, c’est sans encombre que nous atteignons le Col des Mosses. On saute sur les skis directions le lac Lioson sous les flocons. Arrivés au lac, nous avons trouvé un ciel dégagé, de la banquise et des manchots (ils ne volaient pas) bien réchauffés.

Nous sommes partis au col de la Chenau (nom issu de la culture métropolitaine, sachant que chez nous les chenaux ne sont pas 300m plus haut), avant de redescendre vers les phoques pour remettre les peaux. Puis c’est le Pic Chaussy qui a supporté notre charge. Il nous a éolement accueillis, ce qui nous a poussé à mettre les voiles dans la descente « richtung pikr-nikr ». Et là, oui, et là, nous avons pu savourer le soleil, le ciel, le calme, la Montagne, avec de merveilleux produits des terroirs alentours que certains ont pris la peine de trimballer. Merci à eux!

Puis nous avons regagné le Col des Mosses, les yeux bleus de ciel et rayonnants de soleil. C’est au Sépey que nous avons pris le temps de conclure cette excursion qui marque la fin des sorties d’une journée.

 

 

Mur d’escalade, c’est parti!

Le cours d’escalade ouvert le mardi de 16h45 à 18h00 bat son plein. Le cours a déjà atteint le nombre maximum d’adeptes. Ce sont, pour la plupart, des jeunes ayant goûté au Sport Scolaire Facultatif qui ont choisi de persévérer dans l’aventure verticale.

Nous leur souhaitons la bienvenue dans notre groupe!

Hundsrügg (01.02.2015)

Il y a quelques temps, on se demandait s’il allait neiger cette hiver. Et maintenant, il faut se demander où aller pour ne pas subir la loi de la vague blanche. Il faut donc trouver de la neige, mais pas trop, de la pente, mais pas trop, du nouveau, mais pas trop loin :-) ce qui nous a conduit dans l’Obersimmental. Des tonnes de neiges y sont tombées, mais les pentes sont y douces.

C’est sous un ciel floconneux que nous avons gravi les contreforts du Hundsrügg, sans toutefois atteindre son point culminant juché au bout d’une longue crête exposé aux caprices d’Eole. Dans une fraîcheur tout relative, nous avons interrompu notre effort, mais nous sentions qu’il allait être bien récompensé.

A gauche, ou à droite (c’est selon), bref au Sud-Ouest, une pente s’est révélée plutôt charmante. Un coup d’oeil sur la carte, puis deux, puis trois et hop, nous nous laissons tenter par le chant des sirènes.

Allant de clairières en prairies, nous savourons la neige dans tous les sens du terme. Tuba et essuie-glace (en bon état) ne sont pas de trop dans de pareilles circonstances!

Un doute d’orientation nous a poussé à faire le point et nous rassasier près d’un chalécurie. L’estomac plein et la boussole vers le Nord, nous avons pu continuer notre descente sur Saanenmoser où le chocolat chaud et le houblon fermenté frémissaient  dans les salons du Golfhotel.

L’effort du réveil matinal a, semble-t-il, été rapidement contrebalancé par cette journée.

A tout bientôt pour de poudreuses émotions!

 

Walighürli (18.01.2015)

Et hop, une petite couche de fraîche pour égayer nos lattes! Afin de pouvoir les utiliser encore pour le reste de la saison, nous avons opté pour du pâturage. Direction Col du Pillon puis arrêt à Feutersoey pour déguster la neige. Pas trop de traces pour le moment. Puis ces carlingues volantes ont commencé leur bal. Cette dépose est exploitée par la station de Gstaad. Ce n’est pas un mythe…! Mais qui peut bien vouloir se faire déposer à 2000m pour une descente de 900m? Ici, ce n’est pas le Canada, ni le Petit Combin… bref, il y a un business!

La montée se fait à l’ombre, puis le soleil nous accueille au sommet. Il fait frais et le vent nous pousse à descendre un bout pour manger. Une bosse accueillante sera notre hôte avant que l’on file à travers les pâturages recouvert de cette douce crème brûlée pour certains, crème brûlant les cuisses pour d’autres.

Pit stop à Gsteig où nous rencontrons les acolytes du groupe de Monthey, qui ont rencontré ceux de la section Diablerets.

Finalement, beaucoup de monde sur ce sommet au nom oubliable, mais oh combien rassurant dans ces conditions!