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Nadelhorn

Retour dans la vallée Saas avec un nouvel objectif « 4000 » dans le viseur: le Nadelhorn (4327m.). Une sympathique équipe masculine forte de 5 éléments a ainsi mis le cap sur Saas Fee (1800m.). Pour certains, une première rencontre avec cette charmante station haut-valaisanne.

Pas de lift programmé par le chef de course pour réduire le dénivelé positif, ça nous laisse le temps d’admirer cet environnement glaciaire…ou du moins ce qu’il en reste. La Mischabelhütte (3340m.) est finalement ralliée via un sentier câblé quelque peu perché.

Ravitaillement houblonné bien mérité avant l’heure du souper plutôt avancée… Jeux de cartes, lecture & sieste occupent une courte soirée. Réveil à 4 heures du matin. Notre progression va bon train. Les cordées formées, nous traversons l’Hohbalmgletscher avant d’atteindre le Windjoch…sous les premières rafales de vent. Ces dernières ne nous lâcheront plus.

L’ambiance est magique. Le puissant lever de soleil parvient à nous faire oublier momentanément le froid polaire qui saisit l’arête en neige que nous suivons. Quelques cordées battent en retraite. Nous poursuivons en négociant quelques passages rocheux.

Peu après 8 heures nous atteignons le sommet alors que le vent tombe miraculeusement. Un vrai cadeau! Nous regagnons la cabane avec des images plein la tête mais le ventre vide. Tournée générale de roesti bienvenue!

De quoi remplir nos carcasses avant de reprendre le sentier pour s’envoyer une belle dégringolade jusqu’à Saas Fee. Une dernière « mousse » grand format soulage nos gosiers avant le transfert véhiculé final jusqu’en Agaune.

A très bientôt sur les sentiers, les falaises ou les sommets!

Emmanuel

La voie des Ziquets

LES PHOTOS…

Changement de décors! Après quatre weekends sur la neige et la glace, on part pour une course 100% granit. Le rendez-vous est donné à St-Maurice, petit crochet à Martigny pour passer prendre 2 étrangers… et puis on prend la direction de Champex-Lac. C’est en télésiège que la montée débute, jusqu’à la Breya, puis à pied jusqu’au au Clocher du Portalet. Monolithe de granit en équilibre au-dessus de Saleinaz, il en impose ce Clocher du Portalet! Quelques grimpeurs déjà à l’oeuvre dans des voies mythiques comme Ave Cesar ou Etat de Choc nous offrent un magnifique spectacle. C’est pas que ces voies soient trop difficiles pour nous… 🙂 mais on voulait surtout profiter du soleil, alors on est passé par l’arête ouest! On contourne le clocher par un système de vire, puis quelques jolies longueurs viennent s’ajouter pour atteindre le sommet ( la 6a en grosses laissera des traces chez certain…). On enchaîne les rappels dans le pilier SE pour toucher à nouveau le plancher des vaches, puis on prend la direction de la Breya sans grandes convictions… La dernière descente est à 17h00, on arrivera avec 2 minutes heures de retard, on poursuit donc à pied jusqu’à Champex! Il est l’heure de souper quand on arrive au parking, ce sera donc une fondue au Gorges du Durnand comme récompense et aussi des bières 🙂

 

Merci à Chloé, Lionel et Manu pour cette jolie journée en montagne! Dommage que l’énergie n’était pas là pour enchainer le dimanche.

 

Romain

Zinal – Zermatt

LES PHOTOS…

Certains font Zermatt-Verbier à ski. Pour nous se fut Zinal- Zermatt à pied, ou en tongs – épisode à suivre.

La sortie – qui a failli ne pas avoir lieu, le calendrier du chef de course étant peut-être un peu trop chargé… – débuta en transports publics : train jusqu’à Sierre puis car postal jusqu’à Zinal. Le voyage en car nous parut moins long grâce à une devinette posée par le chef : si une voiture passe de 0 à 100 km/h en 2,5 secondes, combien de mètres a-t-elle parcouru ? La bonne réponse nous fut finalement donnée par un voisin.

Depuis Zinal, nous prîmes la direction de la cabane du Grand Mountet. Après quelques mètres, Gary décida de ménager ses pieds en troquant ses « grosses » contre des tongs, qu’il garda presque jusqu’à la cabane ! La montée sous le soleil ne fut pas tendre avec nos organismes, une longue pause de midi fut donc la bienvenue. Puis, après avoir testé la nouvelle passerelle, quelques gouttes nous accompagnèrent pour les derniers dénivelés jusqu’à la cabane.

La traversée du Mammouth initialement prévue fut remplacée par la terrasse de la cabane, un thé, une bonne part de tarte aux poires et un épisode de télé inédit : que font les deux personnes se promenant /tournant en rond, désencordés, sur l’arrête de l’Obergabelhorn ? Cette fois-ci, aucune réponse ne nous fut donnée… Après ça, certains allèrent reposer les yeux et le dernier potassa les bouquins de géologie de la cabane. Un très bon repas concocté avec amour remplit nos estomacs affamés, avant un petit rappel technique et une nuit calme pour l’habitué de l’altitude, et agitée pour les autres…

Départ le lendemain à 5h30 pour le col Durand. Après le slalom entre les crevasses, le passage de la rimaye et les derniers mètres jusqu’au col, l’emblème valaisan apparut dans toute sa splendeur ! Puis nous primes la direction la Pointe de Zinal par son arête Est. Là haut, la vue sur les 4’000 environnants fut encore plus grandiose ! Nous eûmes même droit aux bruits des feux d’artifices du premier août en avance, avec la Dent-Blanche qui purgeait sa face sud.

Ensuite, il fallut remonter tant bien que mal le col menant à l’Arbengletscher, dans une neige déjà bien ramollie et avec des organismes déjà bien entamés ! Puis la (longue) descente sur Zermatt commença, entrecoupée de petits épisodes de pluie, peut-être là pour nous laver avant le retour à la civilisation…. et un cours – du chef toujours – sur les salutations de vigueur dans la vallée : pas de « Grüzi Mittenand » mais « Tagvoll » ou « Salü », attention, celui-ci étant réservé uniquement aux randonneurs avec piolet et corde !!!

Une petite bière dans le train du retour et une dernière devinette du chef : comment s’appellent les bandes qui se forment sur les glaciers ? La (bonne) réponse ne fut trouvée que bien plus tard en rentrant au bercail.

Merci les gars pour ce beau week-end et un merci tout particulier à Romain de nous avoir emmené là-haut.

 

Chloé

 

Ps : pour les curieux, les réponses aux questions seront données par le futur président lors de l’AG 😉

Fletschhorn – Lagginhorn

LES PHOTOS…

S’aérer l’esprit, respirer l’odeur du ciel, retrouver son rythme naturel…

Il sont six. 2×3, 5+1, 1×6; Trois gars, trois filles, « l’équilibre parfait ». Mais peu importe les combinaisons, ni leurs profondes motivations, c’est un groupe d’individus résolument jeune qui s’est formé pour cette nouvelle sortie estivale.

Le village de Saas Grund s’éloigne dans le fond; les cimes, éclatantes, se dessinent sous nos yeux ébahis. Après un rapide crochet à la Weissmiesshütte, le sommet du Jegihorn (3206m.) est atteint par la via ferrata ou le sentier pédestre selon les envies de chacun. Le pique-nique nous redonne quelques forces après ces efforts consentis sous un soleil éclatant.

Retour à la cabane où la carte des boissons vient apaiser nos gosiers assoiffés. Une révision des manipulations de corde et autre mouflage est ensuite savamment orchestrée par Romain, le « chef des chefs ». De quoi ouvrir l’appétit pour le repas du « soir » entamé à 17h30 déjà… Il faut dire que le réveil est programmé à 03h30. Certains s’autorisent tout de même encore une « mousse » durant cette soirée « rabotée ».

Le lendemain, les « cieux » sont au vert. Nos 6 « loupiottes » déguisent la moraine avant d’atteindre le glacier aux premières lueurs du jour. En face, les glaciers sont rosés. Saas Fee à peine réveillé. Nos cordées bien formées, le Grüebgletscher est enjambé sans accrocs jusqu’au sommet du Fletschhorn (3982m.), le premier but du jour. Le décor est splendide, les conditions agréables.

Légère perte d’altitude avant d’attaquer l’arête NE du Lagginhorn. La progression exige précision et concentration, avec un plaisir non dissimulé en gage de « compensation ». Quelques heures plus tard, le sommet du Lagginhorn (4010m.) est atteint par les 6 valeureux participants, non sans émotions. Rapide en-cas partagé dans un « jeu de brume » avant de redescendre ce véritable monstre minéral.

Encore quelques glissades maîtrisées bienvenues sur les derniers névés après plus de 11 heures de balade. Arrivés à la cabane, les roestis sont bien mérités. Nos guibolles accueillent avec joie la télécabine à Kreuzboden. Bien entassés dans la « boîte en acier », la vallée est ralliée.

Un dernier arrêt au « ranch » de Gampel pour boire un coup et épiloguer sur cette belle évasion du WE.

Merci à tous pour votre présence, les montagnes s’ennuient déjà de vos muscles et vos sourires.

Encore de belles courses agendées pour cet été, et un dernier ajout avec une sortie VTT haut-valaisanne « Bike & Burger » le dimanche 24 septembre.

A bientôt!

Emmanuel

Morgenhorn ou la Cime de l’Est des Bernois….

LES PHOTOS…

Une fois n’est pas coutume, nous nous donnons rendez-vous assez tard sur le parking de la piscine de St-Maurice… plus précisément à 09h00, puis nous prenons la direction de Goppenstein, delà c’est en train que nous voyagerons à travers le ‘’boyau’’ qui débouche sur le Haut-Pays bernois. Histoire d’économiser quelques mètres (la montée en cabane est déjà bien assez longue) nous prenons la cabine jusqu’à l’Oeschinensee, puis nous continuons à pied par le chemin panoramique jusqu’à un alpage. Après une pause pique-nique, nous nous remettons en route pour la cabane, le chemin devient de plus en plus raide pour se terminer par des escaliers sous la cabane. Accueil chaleureux à la Blüemisalphütte, le verre de thé offert est bienvenue après cette interminable montée. Le soir nous soupons avec des Fribourgeois bien loquace… c’est sans tarder que nous allons nous coucher, car le déjeuner est prévu à 03h30.

Il fait encore nuit noir quand nous chaussons nos crampons, le premier labyrinthe de crevasses donne le ton… assez impressionnant de nuit ! Quand nous arrivons sur le Morgenjoch, le soleil se lève et nous offre un magnifique spectacle rouge-orangé. La suite se redresse radicalement… enfin après 4h d’effort nous arrivons sur le fil de l’arête, le foehn du nord souffle sans interruption et il fait froid. Après quelques mètres en direction de la Wyssifrau, nous rebroussons chemin (on ne sait pas vraiment si c’est le froid ou l’appel de la rösti qui nous a fait rebrousser chemin) et reprenons la direction de la cabane. Farandoles de Rösti pour reprendre des forces avant la descente, nous arrêterons boire une panache au bord du lac avant de reprendre la cabine, puis le train direction le Valais.

Bravo et merci à Chloé, Nadine et Mickael pour cette belle sortie.

 

Romain

Valsavarenche 14-17.04.2017

Refuge du Fond d’Aussois… petite recherche sur Google pour savoir où ça se trouve : dans le parc national de la Vanoise. Voilà donc une région encore inexplorée par le CAS de St-Maurice, mais voilà, la météo est à nouveau contre nous, pour assurer le coup, nous prenons la direction de Pont au fond du Valsavarenche. Vallée bien connue de certain, un peu moins des autres. Le premier jour, histoire de couper le trajet en deux et de profiter de la fenêtre de neige revenue entre 12h00 et 12h24, nous mettons nos skis au Super St-Bernard. Direction la Dent du Grand Lé, c’est comme les Monts Telliers, mais avec la foule en moins. C’est donc au calme que nous attaquons cette jolie montée de 900m, le soleil nous fera vite comprendre que le printemps est déjà bien installé. Petit portage pour accéder au sommet où la vue s’ouvre sur les Grandes Jorasses, le massif du Trient et le sommet des Monts Telliers accessible ce jour-là uniquement sur réservation… Descente de rêve sur  »moquette » et pique-nique au soleil, au alentour de 14h00, il nous faut tout de même reprendre la route direction Pont, nous remontons le Valsavarenche où les vaches et moutons sont remplacés par les chamois et bouquetins qui broutent paisiblement au bord de la route.

Le lendemain, nous prenons la direction de la Punta Fourà (3411m), il nous faut tout d’abord remonter pendant 2h30 plein sud jusqu’au fond de la vallée sous l’œil du Ciarforon puis nous bifurquons à droite, direction un petit col accessible après un portage et une traversée au-dessus du couloir de descente. Encore quelques conversions pour atteindre le pied des difficultés, quelques pas de grimpe et nous atteignons le sommet. La vue s’ouvre sur le sud, tellement loin qu’on croirait presque voir la Mer Méditerranée… 🙂 A la descente, nous avons le privilège  »d’inaugurer » le couloir, qui est encore vierge de toute trace. Arrivé à l’hôtel, la bière sur la terrasse est bien méritée et les suivantes aussi!

Le 3ème jour, LE SOMMET de la région est au programme : Le Monte Taou Blanc. Bien que considéré comme une légende par certain, nous prenons quand même le risque d’essayer de l’approcher. Après 30 minutes de marche, nous devons déjà mettre les crampons pour traverser une pente surplombant une barre de rocher. Après ce passage délicat, nous atteignons le plat du Nivolet où nous croisons 2 skieurs de fond sortis de nulle part. Etant donné l’horaire avancé, il n’est pas prudent de continuer en direction du Taou Blanc, nous mettons le cap sur un sommet sans nom, qui sera néanmoins très sympa à skier. De retour à l’hôtel, nous vaquons à nos occupations habituelles, bières sur la terrasse pour certain, sieste pour les autres.

Le dernier jour, nous montons en direction du refuge Vittorio Emmanuele, point de départ pour le Gran Paradiso, mais notre objectif du jour est plus humble, un petit col entre la Tresenta et le Ciarforon. Après avoir survécut à la montée dans le couloir-de-la-mort-qui-tue, nous continuons plus détendu sur le grand plat du glacier. Au sommet il souffle à décorner des bœufs, nous entamons rapidement la descente, à la recherche des pentes, contre-pentes avec le meilleures conditions. Dernier effort pour rejoindre l’hôtel en skating et voilà c’est fini! Une dernière bière sur la terrasse de l’hôtel et nous reprenons la direction de la Suisse.

Merci à tous pour votre participation et merci à Nico pour l’organisation sans faille.

 

Toutes les photos…

 

 

Plan D

Voilà un bel exemple de flexibilité et d’adaptation, le Strahlhorn était au programme, puis le Bishorn, puis la Pointe des Grands et finalement nous irons jusqu’au sommet des Grandes Otanes au-dessus de Trient. Départ aux aurores pour cette course qui s’annonce printanière, nous nous donnons rendez-vous à 06h30 sur le parking de St-Maurice, puis prenons la direction de Peuty, petit hameau au bout de la route du vallon de Trient. Malgré le peu de neige, c’est avec le sourire que nous prenons la direction de la buvette des Glaciers, 5 minutes sur les skis, 5 minutes à les porter, etc… jusqu’à ce que nous arrivions aux portes de l’Apocalypse! Dévasté par les avalanches et le vent, la forêt ressemble maintenant à un Mikado géant, c’est donc dans un style  »accrobranche » que la course se poursuit. Après une bonne demie-heure d’effort, nous pouvons enfin remettre les skis, mais rien n’est encore gagné, la neige est  »béton » et les cailloux affleurent, c’est donc péniblement que nous remontons le couloir jusqu’à la Chaux des Grands. La suite de la course se fait dans des conditions plus agréables : soleil, neige revenue et pente douce. Dernier petit effort sous le sommet pour ouvrir la trace à la pelle et nous arrivons aux Grandes Otanes 2680 m. Nous pique niquons au soleil tout en gardant un œil sur le mur de foehn qui lentement déborde sur le Valais. Une superbe descente nous attend de l’autre côté, neige souple sur le haut, légèrement revenue sur le bas, petit couloir pour rejoindre le toboggan du Nant Noir qui nous amènera presque jusqu’aux voitures.

Un grand merci à tous pour cette superbe journée, même si la montée avait tout d’une blague (1er avril oblige…).

Quelques photos… merci Dominique

 

Romain

Peut-être que ça vous motivera pour la prochaine… :-)

Cet hiver, c’était au tour du groupe de St Maurice d’organiser la sortie de section les 18 et 19 mars 2017: des courses classiques dans le cadre du majestueux et sauvage val Ferret ont été mises au programme avec la Dotze pour le samedi et le Chantonnet pour le dimanche…

…dans le nom de ce sommet un clin d’œil sympa à Philippe Chanton le président de notre section ((pr(a)esident.monte-rosa(at)chanton.net.. .domaine à réserver en souvenir?!)).

C’était aussi un bon choix pour ce dernier week-end d’hiver à l’image de la saison et s’avérant plutôt pourri tout en hésitant entre pluie, brouillard, neige, vent et un peu soleil de plomb faisant grimper brusquement les températures le dimanche; week-end  succédant à une semaine d’activité avalancheuse particulière qui a fait la une des média.

26 clubistes étaient au rendez-vous au lieu dit le Clou le samedi matin à 8h30: temps bouché mais doux, souhaits de bienvenue, retrouvailles, nouvelles connaissances et mise en route après un rappel des consignes de sécurité par le guide photographe Francois Perraudin secondé par Robin Lenzser aspirant-guide et les chefs de courses de groupe. Pour éviter des surcharges dans les pentes raides, nous montons par petits groupes: plusieurs passages d’un flanc à l’autre de la crête, montée soutenue avec une trace à l’ancienne, brouillard, vent, impressions d’étrange et au sommet (2482m), on voit quand même la croix; on ne traîne pas; le pique-nique: ce sera en bas au bord de la Dranse de Ferret; il sera vite abrégé par une averse de pluie.

Plus de chance avec les conditions météo du dimanche: montée au Chantonnet (2490m) et descente également par la Combe des Fonds:le brouillard nous suit laissant la Fouly dans une ambiance de clair-obscur et on a tout loisir d’admirer les dalles calcaires caractéristiques du vallon ainsi que des zones de composition mixte où se retrouvent des portions granitiques. Le sommet est atteint avant midi: trop de courant pour y rester pour le pique-nique mais le vent chasse un moment les nuages: ce qui permet la découverte d’une magie de sommets tout blancs et du panorama du val Ferret italien. Cela contribue aussi à la qualité de la traditionnelle photo de groupe prise cette année par un pro, quelle classe! . Pour la descente, la qualité de la neige est respectable au départ puis lourde et bien pourrie en profondeur dans la suite, c’est Justin Marquis qui comme aspirant-guide s’assure que tout le monde converge bien vers le bas de la combe,: sympa aussi de jeunes clubistes avec des skis tout larges qui font de jolies traces sur les flancs.

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Logement à l’auberge Maya-Joie à la Fouly: le confort de la basse altitude et de l’accès motorisé; juste au dessert la pêche au sirop avec un peu de crème fouetté et un bricelet aura un goût de vie de cabane.

Avant, il y a l’apéro, des discussions qui s’animent avec un  mélange des langues: on est 14 d’en amont de la Raspille et 12 d’en aval , du bon vin et des plateaux de viande séchée, jambon, lard de la boucherie du Grand st Bernard d’Orsières  puis la raclette avec des fromages de l’Entremont nous est servie par un personnel tout à nos petits soins. Quelle classe!

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Merci à Romain et au groupe de St Maurice pour l’organisation et la gentillesse de l’accueil.

Rendez vous est donné par le groupe de Viège pour la sortie d’été du côté de la cabane Wiwanni le dernier week-end d’août.

Marie-Christine Michelet (groupe de Monthey)

Sortie Pleine Lune (13.03.2017)

8 paires de skis, de bâtons, de chaussures, 1,6 kg de fromage, quelques flacons sauvés des Noces de Cana, un peu de neige (quand même bien dure!) et du pain! Nous partons à l’assaut de la Valette, par les chemins de traverse. A mi-parcours, le groupe est presque au complet. Mais pas pour longtemps. La trace gelée a fait déborder le vase. Nous continuons sur le flanc de cette charmante bosse, espérant avoir une place au refuge. Alleluia! Il est tout à nous! Pas besoin d’allumer le feu, le réchaud à fondue accomplit un double office. On se délecte de ce met tellement particulier lorsqu’il est savouré un soir de pleine Lune en montagne. La Lune, qui s’est fait désirée, montre enfin son nez. Quelques photos et bouchées de pain plus tard, la troupe file vers la plaine.
Une petite sortie avec tous les ingrédients d’une bonne journée!

Bonhomme du Tsapi 05.03.2016

Ce dimanche 5 mars, le Mont de Grange se refuse encore à nous.

Qu’importe, 8 adultes consentants s’engouffrent dans les voitures, via « région Bourg-St-Pierre… ou Crevacol ». Nous collons les peaux au premier lieu nommé, mais le choix de l’objectif restera secret au-delà du premier ravitaillement. Nous irons… où les autres n’iront pas!

Au-delà de Challand d’En-Haut, le guide opte pour les pentes du Bonhomme du Tsapi, et même si le vent se lève, s’affirme, s’impose, nous ne renonçons pas aux embrassades – accolades sommitales. Relativement confiants, nous attaquons la descente en songeant à la forte présence minérale observée à la montée. Le choix des combes permet à chacun de s’en donner à cœur joie dans une poudre précieuse, évitant le massacre des semelles.  Pique-nique à Challand d’En-Bas où les hôtes du lieu nous partagent convivialement leur soupe, et poursuite de la descente jusqu’au Joe Bar Team où l’amitié affirmera sa place autour d’une première verrée. Puis une deuxième..

Bilan joyeux et ensoleillé d’une belle journée!

Texte et photos : Corinne